Je vous le dis d’emblée, cette chronique sera courte. Pourquoi ? Non pas parce qu’il n’y a rien à dire sur ce groupe alien, bien au contraire... Détailler
tout l'album serait à l'évidence un travail de titans et un peu répétitif...
En effet, les chansons que nous servent ce quator d'Anglaises sont toutes dans le même esprit, sans pour autant être (toujours) semblables ou ennuyeuses. Ca commence
toujours par des sons, une ligne de guitare ou de basse intrigante, nous transportant dans un univers froid où les sons distordant font bon ménage avec des rythmes implacables, où l’on passe de
lenteurs extrêmes à des accélérations sans prévenir, mais somme toute logiques. Pas de paroles mais des voix électriques venues d’ailleurs (Blue Straggler, magnifique), mélodies simples
mais bien trouvées, aboiements de chiens (The Invisible Dog) (!), synthé omniprésent aussi bien rythmique que mélodique, ambiances fantômatiques (Long Dark, Gabriel)
donnant la parole à des morceaux bien speeds (Le Song)... tout contribue à créer un univers « Electrelane » bien définit, où l’on prend plaisir à s’égarer.
A la première écoute, l’ensemble peut sembler très spécial, voire ennuyeux. A la manière d’un album de Tool ou de The Gathering, on peut avoir un peu de mal à rentrer dedans, mais une fois qu'on
y est, qu’est-ce que c’est bon !
Chronique réalisée par Silicate
Site officiel : http://www.electrelane.com/
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