They told me that the classics never got a style, but they do, they do. Somehow baby, I never thought that we do too… Cette légendaire
phrase introduisant The Shape of Punk to Come n’a pas finit de résonner dans nos têtes.
Il m’est assez difficile de chroniquer le plus célèbre et le meilleur album du groupe ayant révolutionné le hardcore. Non seulement parce que je pourrais faire quelque chose de trop exhaustif,
mais également parce que cet album est tellement culte que chaque connaisseur en a déjà sa propre vision personnelle. Je vais donc essayer d’initier le néophyte du mieux que je peux, mais sans
faire du titre à titre.
…
20 minutes plus tard.
Je ne sais pas par où commencer… La fureur ? L’originalité des compositions, leurs structures ? Le mélange des genres ? La voix hors du commun ? La rythmique incroyable ? Les guitares
sur-puissantes et si travaillées ? Le côté expérimental presque incongru pour ce genre de musique ? La pertinence des textes, leurs engagements et leurs vérités ?… Tous ces éléments font
incontestablement partie du meilleur de Refused, mais dans quel ordre ? Peu importe. Il n’y a pas d’ordre. Le groupe visionnaire l’a dit : This the shape of punk to come… Ceci nous donne une idée
du punk qui nous attend… Et punk ne rime pas avec ordre ! Donc on prend juste la liste des éléments déjà cités, on mélange, et on obtient cette bombination chimérique en 12 explosions.
Qu’il s’agisse du légendaire New Noise, de l’excellent Tannhäuser/Derivè (savoureux mélange entre un violon et le
plus sombre du hardcore), de l’explosif Liberation Frequency ou encore des leçons de chants de Protest Song ’68
(en écoute sur le lecteur), chacune de ces fragmentations nous assène une claque sévère. Et le pire, c’est qu’on en redemande ! Hélas, visionnaire, le groupe l’a été plus que dans ses espérances
: Refused are fucking dead…
Chronique réalisée par Silicate
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Visionnez le clip de New Noise :
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